"En quelques planches en noir et blanc, Vincent Vanoli campe une atmosphère, ressuscite des souvenirs d'enfance, des rêves enfouis, ou des anecdotes plus récentes qui mettent en scène des personnages décalés, en équilibre sur le bord de la vie...
"Le côté obscur du dimanche après-midi" est le titre d'un des récits de ce recueil. Dédié à la mère de l'auteur, il montre la faille révélée un dimanche, jour où il n'aurait rien dû se passer et pourtant... Dans la quiétude familiale, "le système de clarté, d'ordre et de tranquillité" est soudain mis à mal par le côté obscur de la mère, insoupçonné jusque là par l'enfant.
Cet épisode fondateur est le fil conducteur de ces récits mélancoliques et drôles à la fois. On y découvre les villes industrieuses de l'est de la France, la beauté formelles des usines, des ponts et des voies de chemin de fer, la végétation foisonnante des jardins, la chaleur des milieux ouvriers...
Champion d'une apparente simplicité dans le ton et les thèmes abordés, Vanoli s'attaque par petites touches successives aux fondements de l'existence : la perte et la quête. Il esquisse à sa façon une recherche d'un monde perdu.
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Extraits
"(...) Au moment où elle m'avait réveillé, je réalisais immédiatement que mon rêve me laissait une impression très forte.
Pas forcément cette fois à cause de son sujet qui se serait avéré impressionnant, mais parce qu'il s'agissait d'un rêve récurrent.
La découverte du fait que je n'avais jamais pris conscience qu'il ait pu exister m'a troublé, effrayé. L'impression sur moi à cet instant fut extraordinaire."
Le Bois de Peupliers, "Le côté obscur du dimanche après-midi", Vincent Vanoli, L'association, 2006.
Extraits
"(...) Au moment où elle m'avait réveillé, je réalisais immédiatement que mon rêve me laissait une impression très forte.
Pas forcément cette fois à cause de son sujet qui se serait avéré impressionnant, mais parce qu'il s'agissait d'un rêve récurrent.
La découverte du fait que je n'avais jamais pris conscience qu'il ait pu exister m'a troublé, effrayé. L'impression sur moi à cet instant fut extraordinaire."
Le Bois de Peupliers, "Le côté obscur du dimanche après-midi", Vincent Vanoli, L'association, 2006.

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